Peugeot 505 (1979-1992)
Alors que les difficultés de Peugeot s’intensifient à la fin des années 1970, le constructeur sochalien reste ambitieux et présente en 1979 sa nouvelle routière, la 505.
HISTOIRE
Une sochalienne sérieuse
Dessinée par Pininfarina pour l’extérieur et Paul Bracq pour l’intérieur, la nouvelle 505 est commercialisée à partir de 1979. Classique dans le style, elle l’est également sur le plan technique puisqu’elle reprend le châssis et l’architecture propulsion de la 504 qu’elle remplace. Lors du lancement, deux moteurs essence sont proposés, un 2.0 l. de 96 ch. (finitions GR et SR) et un 2.0 l. injection de 110 ch. (finitions TI et STI). Pour le millésime 1981, le diesel fait son apparition. C'est un 2.3 l. de 70 ch. disponible en finitions GRD et SRD. En cours d’année, un second diesel, doté d’un turbocompresseur emprunté à la 604, est proposé (2.3 l. turbo 80 ch.). La boîte de vitesses à cinq rapports est désormais montée en série sur toutes les versions. La finition GL est introduite à partir de 1982. Reprenant le 2.0 l. de 96 ch., elle adopte une finition simplifiée et une boîte de vitesses à quatre rapports uniquement. Les TI et STI troquent leur moteur de 110 ch. contre un 2.2 l. de 117 ch. En cours d’année, le break est présenté, disponible également en version familiale à sept places. Pour le millésime 1983, la calandre et les feux arrière sont retouchés. La TI est retirée du catalogue, tandis que les STI et SRD Turbo reçoivent un différentiel à glissement limité de série. En fin d’année, Peugeot dévoile la 505 Turbo Injection, développant 150 ch. Elle se distingue notamment par ses jantes alliage et sa peinture bicolore. Quelques évolutions en 1984, avec le moteur des GL, GR et SR qui passe à 100 ch., tandis que le réservoir des berlines est agrandi. La STI disparaît au profit de la nouvelle GTI, qui adopte un 2.2 l. de 130 ch. Lancement de la GTD Turbo, équipée d’un turbo diesel 2.5 l. de 95 ch.
En 1985, la Turbo Injection gagne 10 ch., portant sa puissance à 160 ch. La SR reçoit la sellerie de la GTI, tandis que cette dernière peut bénéficier en option de la climatisation et des jantes alliage de la Turbo Injection. Un restylage est opéré en 1986, avec de nouveaux pare-chocs et feux arrière. L’intérieur est revu, avec une finition améliorée. La GL adopte un 1.8 l. de 90 ch., tandis que le 2.0 l. des GR et SR passe à 108 ch. La Turbo Injection voit également sa puissance augmentée, atteignant désormais 180 ch. La SRD hérite de la mécanique de la GTD. Le break n’est plus disponible en finition SR, mais peut l’être en GTI et GTD. Pour le millésime 1987, la GTI reçoit de nouvelles jantes, tandis que la V6 est présentée. Dotée du V6 PRV de 170 ch., elle affiche un prix équivalent à celui de la Turbo Injection. Aucune modification majeure jusqu’en 1989, où les finitions GR et SR disparaissent. La GL voit son équipement amélioré. Une nouvelle finition ST (2.0 l., 108 ch.) est lancée. La V6 reçoit un aileron arrière, tandis que la Turbo Injection est supprimée. La SRD est remplacée par la STD, au style proche de la GTI. À la suite de la présentation de la nouvelle 605, la gamme 505 est simplifiée en 1990. Nouvelles finitions SX et SXD, disparition des GTI et V6, et plus de turbo diesel pour le break. En 1991, seules subsistent les SX et SXD, avec un équipement enrichi. La berline est arrêtée en fin d’année, tandis que le break continue sa carrière jusqu’à la fin de l’année 1992.
Au total, 1.337.700 exemplaires de la Peugeot 505 seront produits en 19 ans de carrière. Remplacée par la moderne 605, elle ne rencontrera malheureusement pas le même succès suite à d’important problèmes de jeunesse.
Dessinée par Pininfarina pour l’extérieur et Paul Bracq pour l’intérieur, la nouvelle 505 est commercialisée à partir de 1979. Classique dans le style, elle l’est également sur le plan technique puisqu’elle reprend le châssis et l’architecture propulsion de la 504 qu’elle remplace. Lors du lancement, deux moteurs essence sont proposés, un 2.0 l. de 96 ch. (finitions GR et SR) et un 2.0 l. injection de 110 ch. (finitions TI et STI). Pour le millésime 1981, le diesel fait son apparition. C'est un 2.3 l. de 70 ch. disponible en finitions GRD et SRD. En cours d’année, un second diesel, doté d’un turbocompresseur emprunté à la 604, est proposé (2.3 l. turbo 80 ch.). La boîte de vitesses à cinq rapports est désormais montée en série sur toutes les versions. La finition GL est introduite à partir de 1982. Reprenant le 2.0 l. de 96 ch., elle adopte une finition simplifiée et une boîte de vitesses à quatre rapports uniquement. Les TI et STI troquent leur moteur de 110 ch. contre un 2.2 l. de 117 ch. En cours d’année, le break est présenté, disponible également en version familiale à sept places. Pour le millésime 1983, la calandre et les feux arrière sont retouchés. La TI est retirée du catalogue, tandis que les STI et SRD Turbo reçoivent un différentiel à glissement limité de série. En fin d’année, Peugeot dévoile la 505 Turbo Injection, développant 150 ch. Elle se distingue notamment par ses jantes alliage et sa peinture bicolore. Quelques évolutions en 1984, avec le moteur des GL, GR et SR qui passe à 100 ch., tandis que le réservoir des berlines est agrandi. La STI disparaît au profit de la nouvelle GTI, qui adopte un 2.2 l. de 130 ch. Lancement de la GTD Turbo, équipée d’un turbo diesel 2.5 l. de 95 ch.
En 1985, la Turbo Injection gagne 10 ch., portant sa puissance à 160 ch. La SR reçoit la sellerie de la GTI, tandis que cette dernière peut bénéficier en option de la climatisation et des jantes alliage de la Turbo Injection. Un restylage est opéré en 1986, avec de nouveaux pare-chocs et feux arrière. L’intérieur est revu, avec une finition améliorée. La GL adopte un 1.8 l. de 90 ch., tandis que le 2.0 l. des GR et SR passe à 108 ch. La Turbo Injection voit également sa puissance augmentée, atteignant désormais 180 ch. La SRD hérite de la mécanique de la GTD. Le break n’est plus disponible en finition SR, mais peut l’être en GTI et GTD. Pour le millésime 1987, la GTI reçoit de nouvelles jantes, tandis que la V6 est présentée. Dotée du V6 PRV de 170 ch., elle affiche un prix équivalent à celui de la Turbo Injection. Aucune modification majeure jusqu’en 1989, où les finitions GR et SR disparaissent. La GL voit son équipement amélioré. Une nouvelle finition ST (2.0 l., 108 ch.) est lancée. La V6 reçoit un aileron arrière, tandis que la Turbo Injection est supprimée. La SRD est remplacée par la STD, au style proche de la GTI. À la suite de la présentation de la nouvelle 605, la gamme 505 est simplifiée en 1990. Nouvelles finitions SX et SXD, disparition des GTI et V6, et plus de turbo diesel pour le break. En 1991, seules subsistent les SX et SXD, avec un équipement enrichi. La berline est arrêtée en fin d’année, tandis que le break continue sa carrière jusqu’à la fin de l’année 1992.
Au total, 1.337.700 exemplaires de la Peugeot 505 seront produits en 19 ans de carrière. Remplacée par la moderne 605, elle ne rencontrera malheureusement pas le même succès suite à d’important problèmes de jeunesse.