En 1946, Panhard crée l’événement en présentant la première voiture de série dotée d’une carrosserie en aluminium, la Dyna X.
HISTOIRE
Une petite voiture moderne
Au milieu des années 1940, le constructeur français s’associe à l’ingénieur français Jean-Albert Grégoire pour réaliser une voiture en aluminium, plus légère que l’acier classique. La Dyna X est ainsi dévoilée au Salon de l’automobile de Paris 1946. Très moderne à sa sortie, elle combine une carrosserie et un moteur bicylindre en aluminium, tandis que le châssis demeure en acier. La boîte de vitesses à quatre rapports et les quatre roues indépendantes complètent cette fiche technique moderne. La production débute en 1947 avec le moteur X84 (22 ch. SAE), qui permet d’atteindre 100 km/h. En 1949, la face avant reçoit de nouveaux phares profilés. La même année, une version fourgonnette capable d’emporter 350 kg. de charge utile est lancée. En 1950, la proue évolue encore avec une calandre ronde, un pare-chocs simplifié et des baguettes en aluminium supplémentaires. Une berline découvrable fait son apparition. En cours d’année, le moteur X85 (28 ch. SAE) remplace le X84, et une fourgonnette 500 kg. est ajoutée. En fin d’année, les flèches de direction cèdent la place à des clignotants et le nouveau moteur X86 (32 ou 34 ch. SAE selon version) arrive au catalogue.
Le millésime 1951 se distingue par un tableau de bord à cadran unique, de nouveaux pare-chocs droits et l’adoption de deux feux arrière (au lieu d’un seul). Un break vitré dérivé de la fourgonnette 500 kg. est également proposé. Le moteur X86 peut désormais recevoir, en option, une boîte de vitesses automatique à trois rapports. En 1952, la version Sprint du X86 voit le jour. Grâce à un arbre à cames inédit et à un carburateur double corps, elle développe 37 ch. SAE. Pour le millésime 1953, Panhard introduit les moteurs X87 (38 ch. SAE) et X87 Sprint (42 ch. SAE), permettant à la Dyna X d’atteindre 130 km/h. En cours d’année, les X85 et X86 disparaissent, ne laissant au catalogue que les X87. En fin d’année la gamme se réduit encore, seules les versions break et fourgonnette 500 kg. restent au catalogue jusqu’à la fin de 1954, date à laquelle la Dyna X prend définitivement sa retraite.
Originale par sa conception et ses bicylindres refroidis par air, la Dyna X connaîtra tout de même un joli succès. Au total, 47.049 exemplaires seront produits en huit ans.
Au milieu des années 1940, le constructeur français s’associe à l’ingénieur français Jean-Albert Grégoire pour réaliser une voiture en aluminium, plus légère que l’acier classique. La Dyna X est ainsi dévoilée au Salon de l’automobile de Paris 1946. Très moderne à sa sortie, elle combine une carrosserie et un moteur bicylindre en aluminium, tandis que le châssis demeure en acier. La boîte de vitesses à quatre rapports et les quatre roues indépendantes complètent cette fiche technique moderne. La production débute en 1947 avec le moteur X84 (22 ch. SAE), qui permet d’atteindre 100 km/h. En 1949, la face avant reçoit de nouveaux phares profilés. La même année, une version fourgonnette capable d’emporter 350 kg. de charge utile est lancée. En 1950, la proue évolue encore avec une calandre ronde, un pare-chocs simplifié et des baguettes en aluminium supplémentaires. Une berline découvrable fait son apparition. En cours d’année, le moteur X85 (28 ch. SAE) remplace le X84, et une fourgonnette 500 kg. est ajoutée. En fin d’année, les flèches de direction cèdent la place à des clignotants et le nouveau moteur X86 (32 ou 34 ch. SAE selon version) arrive au catalogue.
Le millésime 1951 se distingue par un tableau de bord à cadran unique, de nouveaux pare-chocs droits et l’adoption de deux feux arrière (au lieu d’un seul). Un break vitré dérivé de la fourgonnette 500 kg. est également proposé. Le moteur X86 peut désormais recevoir, en option, une boîte de vitesses automatique à trois rapports. En 1952, la version Sprint du X86 voit le jour. Grâce à un arbre à cames inédit et à un carburateur double corps, elle développe 37 ch. SAE. Pour le millésime 1953, Panhard introduit les moteurs X87 (38 ch. SAE) et X87 Sprint (42 ch. SAE), permettant à la Dyna X d’atteindre 130 km/h. En cours d’année, les X85 et X86 disparaissent, ne laissant au catalogue que les X87. En fin d’année la gamme se réduit encore, seules les versions break et fourgonnette 500 kg. restent au catalogue jusqu’à la fin de 1954, date à laquelle la Dyna X prend définitivement sa retraite.
Originale par sa conception et ses bicylindres refroidis par air, la Dyna X connaîtra tout de même un joli succès. Au total, 47.049 exemplaires seront produits en huit ans.