Suite à la reprise de Maserati par Ferrari en 1997, la volonté du constructeur italien est de développer une GT performante au style moderne. Elle sera présentée en 1998 et prendra le nom de 3200 GT.
HISTOIRE
La première Maserati de l’ère moderne
Dessinée par Giugiaro, la nouvelle Maserati 3200 GT étonne par son design très fluide, qui fait entrer le constructeur au trident dans la modernité. Certains détails permettent de reconnaître le modèle au premier coup d’œil, comme les feux arrière à LED en forme de boomerang. Sous le capot, on retrouve le V8 3.2 l. doté de deux turbocompresseurs, dérivé des Shamal et Quattroporte IV. Développant 370 ch., il est positionné à l’avant et permet à la nouvelle GT de réaliser le 0 à 100 km/h en 5,2 s. L’année suivante, une version à boîte de vitesses automatique à quatre rapports est lancée. Elle prend le nom de 3200 GTA (pour Automatica).
En 2001, la 3200 GT Assetto Corsa est présentée. Cette version se distingue par son châssis abaissé, ses suspensions revues et ses pneumatiques Pirelli P Zero spécifiques. Extérieurement, elle reçoit des jantes BBS anthracite, et le client peut opter pour trois coloris différents (Grigio Touring, Nero Carbonio et Rosso Mondiale). Elle est proposée avec une boîte de vitesses manuelle ou automatique. Dès 2002, la 3200 GT disparaît du catalogue et est remplacée par son évolution, appelée 4200 GT. En effet, Maserati a dû revoir sa copie assez rapidement, car les feux arrière en forme de boomerang n’étaient malheureusement pas homologués aux États-Unis, ce qui la privait de son principal marché.
Produite à 4.795 exemplaires en moins de cinq ans, la 3200 GT sera un vrai tournant dans l’histoire de Maserati. Rapidement remplacée par une 4200 GT reprenant sa philosophie, elle aura permis à la marque au trident d’entrer dans le XXIᵉ siècle avec succès.
Dessinée par Giugiaro, la nouvelle Maserati 3200 GT étonne par son design très fluide, qui fait entrer le constructeur au trident dans la modernité. Certains détails permettent de reconnaître le modèle au premier coup d’œil, comme les feux arrière à LED en forme de boomerang. Sous le capot, on retrouve le V8 3.2 l. doté de deux turbocompresseurs, dérivé des Shamal et Quattroporte IV. Développant 370 ch., il est positionné à l’avant et permet à la nouvelle GT de réaliser le 0 à 100 km/h en 5,2 s. L’année suivante, une version à boîte de vitesses automatique à quatre rapports est lancée. Elle prend le nom de 3200 GTA (pour Automatica).
En 2001, la 3200 GT Assetto Corsa est présentée. Cette version se distingue par son châssis abaissé, ses suspensions revues et ses pneumatiques Pirelli P Zero spécifiques. Extérieurement, elle reçoit des jantes BBS anthracite, et le client peut opter pour trois coloris différents (Grigio Touring, Nero Carbonio et Rosso Mondiale). Elle est proposée avec une boîte de vitesses manuelle ou automatique. Dès 2002, la 3200 GT disparaît du catalogue et est remplacée par son évolution, appelée 4200 GT. En effet, Maserati a dû revoir sa copie assez rapidement, car les feux arrière en forme de boomerang n’étaient malheureusement pas homologués aux États-Unis, ce qui la privait de son principal marché.
Produite à 4.795 exemplaires en moins de cinq ans, la 3200 GT sera un vrai tournant dans l’histoire de Maserati. Rapidement remplacée par une 4200 GT reprenant sa philosophie, elle aura permis à la marque au trident d’entrer dans le XXIᵉ siècle avec succès.