Depuis la reprise de la marque par General Motors en 1986, Lotus développe un nouveau modèle inédit, qui a pour objectif de devenir la meilleure traction des années 1990. Elle prend le nom d’Elan M100.
HISTOIRE
Une traction chez Lotus
Alors que Lotus change de main suite au décès de son créateur, Colin Chapman, en 1982, un projet inédit pour la marque anglaise émerge. Lotus, constructeur de sportives plus ou moins radicales, souhaite produire un modèle différent afin de conquérir de nouveaux marchés. Cette nouvelle voiture sera donc une traction (et non plus une propulsion comme les autres Lotus) et sera développée par General Motors, le propriétaire de la marque. Lors de sa présentation en 1990, l’Elan M100 est disponible en deux versions, l’’Elan (1.6 l., 132 ch.), uniquement proposée en Angleterre, et l’Elan SE (1.6 l. turbo, 167 ch.). Ce moteur de 1.588 cm³ est d’origine Isuzu, alors que les premiers prototypes étaient dotés d’un moteur Toyota. Mais la production cessera seulement deux ans plus tard, car l’objectif de 3.000 exemplaires produits par an n’est pas atteint.
Suite à cet échec, ACBN Holdings rachète Lotus et décide de relancer l’Elan M100 en 1993. Cette nouvelle Elan, baptisée Elan S2, est revue et produite en série limitée à 800 exemplaires pendant trois ans. Sur le plan mécanique, la version atmosphérique disparaît, tandis que la version turbocompressée tombe à 155 ch. suite à l’adoption d’un catalyseur. Elle se différencie de la première version par des jantes BBS de 16’’, une nouvelle suspension et une direction améliorée, une plaque numérotée face au passager, de nouvelles couleurs, une capote optimisée et des sièges retravaillés. La production s’arrêtera en 1996, alors que la nouvelle Elise est présentée au public.
Très chère à développer, l’Elan M100 ne rencontrera pas le succès escompté, ce qui poussera General Motors à revendre la marque. Elle sera relancée en attendant sa remplaçante, l’Elise, et ne sera finalement produite qu’à 4.655 exemplaires.
Alors que Lotus change de main suite au décès de son créateur, Colin Chapman, en 1982, un projet inédit pour la marque anglaise émerge. Lotus, constructeur de sportives plus ou moins radicales, souhaite produire un modèle différent afin de conquérir de nouveaux marchés. Cette nouvelle voiture sera donc une traction (et non plus une propulsion comme les autres Lotus) et sera développée par General Motors, le propriétaire de la marque. Lors de sa présentation en 1990, l’Elan M100 est disponible en deux versions, l’’Elan (1.6 l., 132 ch.), uniquement proposée en Angleterre, et l’Elan SE (1.6 l. turbo, 167 ch.). Ce moteur de 1.588 cm³ est d’origine Isuzu, alors que les premiers prototypes étaient dotés d’un moteur Toyota. Mais la production cessera seulement deux ans plus tard, car l’objectif de 3.000 exemplaires produits par an n’est pas atteint.
Suite à cet échec, ACBN Holdings rachète Lotus et décide de relancer l’Elan M100 en 1993. Cette nouvelle Elan, baptisée Elan S2, est revue et produite en série limitée à 800 exemplaires pendant trois ans. Sur le plan mécanique, la version atmosphérique disparaît, tandis que la version turbocompressée tombe à 155 ch. suite à l’adoption d’un catalyseur. Elle se différencie de la première version par des jantes BBS de 16’’, une nouvelle suspension et une direction améliorée, une plaque numérotée face au passager, de nouvelles couleurs, une capote optimisée et des sièges retravaillés. La production s’arrêtera en 1996, alors que la nouvelle Elise est présentée au public.
Très chère à développer, l’Elan M100 ne rencontrera pas le succès escompté, ce qui poussera General Motors à revendre la marque. Elle sera relancée en attendant sa remplaçante, l’Elise, et ne sera finalement produite qu’à 4.655 exemplaires.