Après la NSX en 1992, Honda frappe fort en 1999 avec la présentation de la S2000. Digne héritière des roadsters Honda des sixties, elle fut une sportive unique dans sa catégorie.
HISTOIRE
Magic VTEC
Les ingénieurs qui ont développé la S2000 sont les mêmes que ceux qui ont conçu la NSX neuf ans plus tôt. On espère donc retrouver les ingrédients qui ont fait la renommée de la NSX, et ils y sont. D’abord sous le capot, avec un quatre-cylindres VTEC de 1.997 cm³ de cylindrée. Sa puissance de 240 ch. en fait le moteur au meilleur rendement au monde avec 120 ch./l., un record pour un atmosphérique. Mais ce qui rend cette mécanique vraiment unique, c’est son régime d’utilisation. Avec un rupteur placé à 9.000 tr/min et une puissance maximale atteinte à 8.300 tr/min, on se rapproche de l’univers de la moto. Le châssis est également très travaillé, avec des longerons en X et des trains roulants sophistiqués.
Au niveau du style aussi, la S2000 ne déçoit pas, avec un dessin reprenant les codes stylistiques des roadsters (capot long, arrière court et capote souple). À l’intérieur, le style est épuré et le combiné d’instrumentation digital est complété par un bouton rouge Engine Start qui donne une forte personnalité à ce roadster. Lors de son lancement, elle est chaussée de pneumatiques Bridgestone spécifiques en 16".
Restylage
Premières évolutions en 2001, avec le remplacement de la lunette arrière en plastique par une lunette en verre, tandis que le levier de vitesses est désormais recouvert de cuir ajouré. En 2002, les coques de phares deviennent chromées et les modèles de couleur Bleu Nürburgring reçoivent une capote et un intérieur bleu assorti. Les jantes sont polies à partir de 2003. Un premier restylage intervient en 2004, avec l’adoption de jantes 17", de nouveaux pare-chocs, phares avant et feux arrière. L’intérieur évolue également, tout comme le châssis qui reçoit de nouveaux réglages. La version américaine reçoit une évolution moteur avec une cylindrée portée à 2.2 l. et la puissance passe à 242 ch., mais le rupteur est abaissé à 8.000 tr/min.
En 2006, apparition d’un contrôle de stabilité VSA, de nouvelles jantes, de nouveaux sièges et de haut-parleurs supplémentaires dans l’habitacle. Le châssis est également retouché. Pour 2007, apparaissent les séries limitées RJ et CR. La première, réservée à l’Europe, se distingue par sa peinture Blanc Nacré et est produite à 50 exemplaires, tandis que la seconde, réservée aux États-Unis, reçoit un kit carrosserie spécifique. Il n’y aura pas d’autres modifications jusqu’en 2009 et l’arrêt de la production, marqué par le lancement de la série limitée Ultimate Edition.
La S2000 est un cas unique, avec un moteur aux performances exceptionnelles, ce qui lui vaudra d’ailleurs d’être élue moteur de l’année quatre années d’affilée (2000, 2001, 2002 et 2003). Elle sera produite à 112.634 exemplaires.
Les ingénieurs qui ont développé la S2000 sont les mêmes que ceux qui ont conçu la NSX neuf ans plus tôt. On espère donc retrouver les ingrédients qui ont fait la renommée de la NSX, et ils y sont. D’abord sous le capot, avec un quatre-cylindres VTEC de 1.997 cm³ de cylindrée. Sa puissance de 240 ch. en fait le moteur au meilleur rendement au monde avec 120 ch./l., un record pour un atmosphérique. Mais ce qui rend cette mécanique vraiment unique, c’est son régime d’utilisation. Avec un rupteur placé à 9.000 tr/min et une puissance maximale atteinte à 8.300 tr/min, on se rapproche de l’univers de la moto. Le châssis est également très travaillé, avec des longerons en X et des trains roulants sophistiqués.
Au niveau du style aussi, la S2000 ne déçoit pas, avec un dessin reprenant les codes stylistiques des roadsters (capot long, arrière court et capote souple). À l’intérieur, le style est épuré et le combiné d’instrumentation digital est complété par un bouton rouge Engine Start qui donne une forte personnalité à ce roadster. Lors de son lancement, elle est chaussée de pneumatiques Bridgestone spécifiques en 16".
Restylage
Premières évolutions en 2001, avec le remplacement de la lunette arrière en plastique par une lunette en verre, tandis que le levier de vitesses est désormais recouvert de cuir ajouré. En 2002, les coques de phares deviennent chromées et les modèles de couleur Bleu Nürburgring reçoivent une capote et un intérieur bleu assorti. Les jantes sont polies à partir de 2003. Un premier restylage intervient en 2004, avec l’adoption de jantes 17", de nouveaux pare-chocs, phares avant et feux arrière. L’intérieur évolue également, tout comme le châssis qui reçoit de nouveaux réglages. La version américaine reçoit une évolution moteur avec une cylindrée portée à 2.2 l. et la puissance passe à 242 ch., mais le rupteur est abaissé à 8.000 tr/min.
En 2006, apparition d’un contrôle de stabilité VSA, de nouvelles jantes, de nouveaux sièges et de haut-parleurs supplémentaires dans l’habitacle. Le châssis est également retouché. Pour 2007, apparaissent les séries limitées RJ et CR. La première, réservée à l’Europe, se distingue par sa peinture Blanc Nacré et est produite à 50 exemplaires, tandis que la seconde, réservée aux États-Unis, reçoit un kit carrosserie spécifique. Il n’y aura pas d’autres modifications jusqu’en 2009 et l’arrêt de la production, marqué par le lancement de la série limitée Ultimate Edition.
La S2000 est un cas unique, avec un moteur aux performances exceptionnelles, ce qui lui vaudra d’ailleurs d’être élue moteur de l’année quatre années d’affilée (2000, 2001, 2002 et 2003). Elle sera produite à 112.634 exemplaires.