Durant les années 1980, Honda décide de profiter de son expérience en sport automobile pour développer une sportive ultra moderne et très performante. Après plusieurs années de gestation, la NSX est présentée en 1990.
HISTOIRE
Un chef-d’œuvre d’ingénierie japonaise
Dessinée par Ken Okuyama, la nouvelle NSX surprend par sa modernité, autant au niveau du style que de son architecture. En effet, son V6 VTEC (spécialité de Honda à l’époque) en position centrale arrière et son châssis monocoque en aluminium (première mondiale pour une voiture de série) en font l’une des sportives les plus performantes du marché. Pour couronner le tout, le triple champion du monde de Formule 1 Ayrton Senna peaufinera les réglages de la NSX sur le circuit de Suzuka. Le lancement s’effectue en 1990 dans une seule version, disponible en boîte de vitesses manuelle (cinq rapports) ou boîte de vitesses automatique (quatre rapports).
Une seconde version sera proposée par Honda en 1992. Appelée NSX-R, elle se reconnaît à sa robe blanche White Championship, hommage à la monoplace de Formule 1 RA272 de 1965. Plus radicale que la NSX standard, les équipements de confort sont supprimés et de la fibre de carbone est adoptée afin de réduire au maximum le poids. Une centaine de kilos est alors gagnée, tandis que l’étagement de la boîte de vitesses et les suspensions sont modifiés. Elle restera en production pendant trois ans, jusqu’en 1995. Cette année-là, Honda présente la NSX-T. Dotée d’un toit escamotable de type targa, ce sera une option pour l’Europe et le Japon, alors que ce sera un équipement de série aux États-Unis.
Une carrière longue
En 1997, la NSX évolue avec un moteur porté à 3.2 l. de cylindrée et 280 ch. La boîte de vitesses à cinq rapports est abandonnée au profit d’un inédit modèle à six rapports. Le châssis monocoque est modifié, ce qui améliore sa rigidité tout en l’allégeant. Sont présentées les versions Type S et Type S Zero. La première se distingue par un allègement de 45 kg., des jantes BBS, un toit couleur carrosserie, des sièges Recaro ainsi qu’un volant et un pommeau de levier de vitesses spécifiques. La seconde est une version encore plus extrême, car elle est davantage allégée (96 kg. au total par rapport à la NSX normale) et ses suspensions sont raffermies. En 1999, Honda dévoile la NSX Alex Zanardi Edition. Destinée aux États-Unis, elle se base sur la NSX Type S avec une présentation spécifique. Cette même année, les Type S et Type S Zero disparaissent du catalogue.
En 2001, la NSX bénéficie d’un restylage, avec l’apparition de phares fixes, d’une aérodynamique retravaillée et de jantes 17". Retour de la NSX Type S, qui se distingue par son toit couleur carrosserie et ses logos spécifiques. À l’intérieur, on trouve des baquets en carbone, un nouveau volant et un nouveau pommeau de levier de vitesses. En 2002 apparaît la NSX-R. La caisse est rigidifiée et l’aileron s’habille de carbone. On la reconnaît notamment à son intérieur rouge et à son volant Momo. L’étagement de la boîte de vitesses est revu pour une meilleure exploitation du moteur. Elle ne restera pas longtemps au catalogue, puisqu’elle disparaîtra dès 2003.
L’année 2005 sera la dernière année de production de la NSX. À cette occasion est présentée la NSX-R GT. Produite à seulement cinq exemplaires, elle se distingue par son kit carrosserie plus agressif et ses prises d’air agrandies. Destinée à l’homologation en Super GT, elle ne reçoit, en revanche, aucune modification mécanique. En fin d’année, la NSX disparaît définitivement du marché sans connaître de descendante directe. Elle restera présente sur les circuits du monde entier durant encore de nombreuses années.
Produite pendant 16 ans, la NSX fut la vitrine du savoir-faire de Honda et connut de nombreuses améliorations. Malgré sa popularité auprès des passionnés d’automobiles, sa production restera assez confidentielle, ce qui en fait aujourd’hui un modèle très rare malgré sa longue présence au catalogue.
Dessinée par Ken Okuyama, la nouvelle NSX surprend par sa modernité, autant au niveau du style que de son architecture. En effet, son V6 VTEC (spécialité de Honda à l’époque) en position centrale arrière et son châssis monocoque en aluminium (première mondiale pour une voiture de série) en font l’une des sportives les plus performantes du marché. Pour couronner le tout, le triple champion du monde de Formule 1 Ayrton Senna peaufinera les réglages de la NSX sur le circuit de Suzuka. Le lancement s’effectue en 1990 dans une seule version, disponible en boîte de vitesses manuelle (cinq rapports) ou boîte de vitesses automatique (quatre rapports).
Une seconde version sera proposée par Honda en 1992. Appelée NSX-R, elle se reconnaît à sa robe blanche White Championship, hommage à la monoplace de Formule 1 RA272 de 1965. Plus radicale que la NSX standard, les équipements de confort sont supprimés et de la fibre de carbone est adoptée afin de réduire au maximum le poids. Une centaine de kilos est alors gagnée, tandis que l’étagement de la boîte de vitesses et les suspensions sont modifiés. Elle restera en production pendant trois ans, jusqu’en 1995. Cette année-là, Honda présente la NSX-T. Dotée d’un toit escamotable de type targa, ce sera une option pour l’Europe et le Japon, alors que ce sera un équipement de série aux États-Unis.
Une carrière longue
En 1997, la NSX évolue avec un moteur porté à 3.2 l. de cylindrée et 280 ch. La boîte de vitesses à cinq rapports est abandonnée au profit d’un inédit modèle à six rapports. Le châssis monocoque est modifié, ce qui améliore sa rigidité tout en l’allégeant. Sont présentées les versions Type S et Type S Zero. La première se distingue par un allègement de 45 kg., des jantes BBS, un toit couleur carrosserie, des sièges Recaro ainsi qu’un volant et un pommeau de levier de vitesses spécifiques. La seconde est une version encore plus extrême, car elle est davantage allégée (96 kg. au total par rapport à la NSX normale) et ses suspensions sont raffermies. En 1999, Honda dévoile la NSX Alex Zanardi Edition. Destinée aux États-Unis, elle se base sur la NSX Type S avec une présentation spécifique. Cette même année, les Type S et Type S Zero disparaissent du catalogue.
En 2001, la NSX bénéficie d’un restylage, avec l’apparition de phares fixes, d’une aérodynamique retravaillée et de jantes 17". Retour de la NSX Type S, qui se distingue par son toit couleur carrosserie et ses logos spécifiques. À l’intérieur, on trouve des baquets en carbone, un nouveau volant et un nouveau pommeau de levier de vitesses. En 2002 apparaît la NSX-R. La caisse est rigidifiée et l’aileron s’habille de carbone. On la reconnaît notamment à son intérieur rouge et à son volant Momo. L’étagement de la boîte de vitesses est revu pour une meilleure exploitation du moteur. Elle ne restera pas longtemps au catalogue, puisqu’elle disparaîtra dès 2003.
L’année 2005 sera la dernière année de production de la NSX. À cette occasion est présentée la NSX-R GT. Produite à seulement cinq exemplaires, elle se distingue par son kit carrosserie plus agressif et ses prises d’air agrandies. Destinée à l’homologation en Super GT, elle ne reçoit, en revanche, aucune modification mécanique. En fin d’année, la NSX disparaît définitivement du marché sans connaître de descendante directe. Elle restera présente sur les circuits du monde entier durant encore de nombreuses années.
Produite pendant 16 ans, la NSX fut la vitrine du savoir-faire de Honda et connut de nombreuses améliorations. Malgré sa popularité auprès des passionnés d’automobiles, sa production restera assez confidentielle, ce qui en fait aujourd’hui un modèle très rare malgré sa longue présence au catalogue.