Basée sur la 512 BB, la Testarossa est la deuxième Ferrari dotée d’un moteur V12 à 180° (configuration dite "flat 12"). Présentée en 1984, elle reprend la base technique de sa devancière tout en l’améliorant sur de nombreux points.
HISTOIRE
Tête rouge
Alors que la production en présérie débute au début de l’année 1984, Ferrari ne dévoile officiellement la Testarossa qu’en Septembre, lors du Salon de l’automobile de Paris. Bien que reposant sur une base issue de la 512 BB, la Testarossa s’en distingue notamment par une carrosserie élargie, conséquence de radiateurs placés à l’avant, nécessitant l’apparition des entrées d’air latérales striées, devenues emblématiques. Sous le capot, on retrouve un moteur 12 cylindres à plat qui développe désormais 390 ch. (soit 50 ch. de plus que la 512 BB). Esthétiquement, le modèle initial se reconnaît à son unique rétroviseur, positionné en hauteur du côté conducteur, ainsi qu’à ses jantes métriques à écrou central, chaussées de pneumatiques Michelin TRX. En 1986, ce rétroviseur unique est remplacé par deux rétroviseurs classiques, plus bas et symétriques. En 1987, une version catalysée est introduite, avec une puissance légèrement réduite à 370 ch. Puis en 1988, dernière évolution importante. La Testarossa adopte de nouvelles jantes de 16’’ à cinq écrous, abandonnant le format métrique. Cette modification s’accompagne d’évolutions techniques sur la colonne de direction, les suspensions, les amortisseurs et le système de freinage. Aucune autre modification majeure ne sera apportée ensuite jusqu’à la fin de la production en 1991.
Par son design radical, ses performances de premier plan et son charisme unique, la Testarossa a marqué les années 1980 ainsi que l’histoire de Ferrari. Elle sera remplacée par la 512 TR, qui sera une évolution plus qu’une révolution.
Alors que la production en présérie débute au début de l’année 1984, Ferrari ne dévoile officiellement la Testarossa qu’en Septembre, lors du Salon de l’automobile de Paris. Bien que reposant sur une base issue de la 512 BB, la Testarossa s’en distingue notamment par une carrosserie élargie, conséquence de radiateurs placés à l’avant, nécessitant l’apparition des entrées d’air latérales striées, devenues emblématiques. Sous le capot, on retrouve un moteur 12 cylindres à plat qui développe désormais 390 ch. (soit 50 ch. de plus que la 512 BB). Esthétiquement, le modèle initial se reconnaît à son unique rétroviseur, positionné en hauteur du côté conducteur, ainsi qu’à ses jantes métriques à écrou central, chaussées de pneumatiques Michelin TRX. En 1986, ce rétroviseur unique est remplacé par deux rétroviseurs classiques, plus bas et symétriques. En 1987, une version catalysée est introduite, avec une puissance légèrement réduite à 370 ch. Puis en 1988, dernière évolution importante. La Testarossa adopte de nouvelles jantes de 16’’ à cinq écrous, abandonnant le format métrique. Cette modification s’accompagne d’évolutions techniques sur la colonne de direction, les suspensions, les amortisseurs et le système de freinage. Aucune autre modification majeure ne sera apportée ensuite jusqu’à la fin de la production en 1991.
Par son design radical, ses performances de premier plan et son charisme unique, la Testarossa a marqué les années 1980 ainsi que l’histoire de Ferrari. Elle sera remplacée par la 512 TR, qui sera une évolution plus qu’une révolution.