Au Salon de l’automobile de Paris 1975, Ferrari présente sa nouvelle berlinette destinée à remplacer la Dino 246 GT. Appelée 308 GTB, cette nouvelle Ferrari est dotée d’un V8 de 255 ch.
HISTOIRE
GTB & GTS
Lors de son lancement en 1975, la nouvelle 308 GTB se fait remarquer par ses performances. Son V8 de 255 ch. lui permet d’avoir des accélérations très convaincantes, tandis que sa carrosserie en polyester contribue à sa légèreté. D’ailleurs, même si la ligne est signée Pininfarina, la fabrication de la carrosserie est assurée par un autre carrossier italien, Scaglietti. La seule modification en 1976 est le déplacement du logo Pininfarina, qui passe de l’aile arrière droite à l’aile arrière gauche. Pour le millésime 1977, plusieurs éléments sont modifiés (le compartiment de la roue de secours, l’instrumentation des compteurs, les phares avant et l’avertisseur sonore). À l’intérieur, un vide-poche central est installé en bas de la console. La version destinée aux États-Unis reçoit un ancrage du capot avant différent. Mais la grande nouveauté de l’année, c’est l’arrivée de la version GTS. Cette déclinaison découvrable de la 308, dotée d’un toit amovible manuel, permet de rouler cheveux au vent et se distingue par ses grilles de custode chromées.
En 1978, l’allumage électronique fait son apparition, ainsi qu’une housse de protection pour l’antenne radio. La version américaine reçoit un catalyseur, ce qui fait chuter la puissance. À l’intérieur, la jauge de pression d’huile est nouvelle. L’année 1979 est dans la continuité de la précédente, avec des changements subtils. Les grilles de custode de la GTS sont désormais en plastique, l’ouverture du capot arrière est modifiée, tout comme la découpe de la console entre les sièges. Enfin, la police de l’instrumentation et les phares avant sont à nouveau changés, après ceux de 1977. Pour le millésime 1980, les pneus Michelin TRX sont montés en série et un nouveau volant Nardi en aluminium apparaît.
L’injection
En cours d’année 1980, la 308 adopte l’injection et devient GTBi et GTSi. Cette nouvelle version reçoit quelques évolutions. Quatre sorties d’échappement, de nouveaux rétroviseurs, une fermeture centralisée, ainsi qu’un nouvel intérieur (sellerie, volant, instrumentation, moquette et contre-portes). Malheureusement, le passage à l’injection fait chuter la puissance de 255 ch. à 213 ch. seulement. Cette même année, Ferrari présente pour le marché italien la 208, version dégonflée de la 308. Son V8 ne développe que 155 ch., afin d’échapper aux taxes excessives appliquées aux cylindrées supérieures à 2.0 l. en Italie. Bien sûr, cette version sera critiquée par la presse pour son manque de puissance, indigne d’une Ferrari. En 1981, les changements sont minimes, avec une nouvelle disposition des jauges au bas de la console et l’apparition de rétroviseurs électriques.
Une nouvelle évolution mécanique apparaît en 1982, la Quattrovalvole. Cette version reçoit une culasse à 32 soupapes, ce qui permet de porter la puissance à 240 ch. Extérieurement, elle se distingue par une calandre chromée intégrant les feux de route, de nouveaux rétroviseurs électriques (avec logo Ferrari), un nouveau pare-chocs arrière, des jantes TRX polies, des répétiteurs latéraux rectangulaires et une aération supplémentaire sur le capot avant. À l’intérieur, on note l’apparition d’un volant Momo, d’un nouvel avertisseur sonore et de symboles redessinés sur l’instrumentation. Pour le millésime 1984, la carrosserie bénéficie désormais d’un traitement Zincrox, tandis qu’en 1985, le couvercle du boîtier à fusibles est modifié et l’alternateur reçoit une double courroie. Ce seront les dernières modifications avant la présentation de sa remplaçante, la Ferrari 328.
La 308 est l’une des Ferrari les plus connues, avec une production de 12.149 exemplaires. Sa notoriété est renforcée par ses nombreuses apparitions dans la série télévisée Magnum, ainsi que par ses succès en rallye, notamment entre les mains de Jean-Claude Andruet.
Lors de son lancement en 1975, la nouvelle 308 GTB se fait remarquer par ses performances. Son V8 de 255 ch. lui permet d’avoir des accélérations très convaincantes, tandis que sa carrosserie en polyester contribue à sa légèreté. D’ailleurs, même si la ligne est signée Pininfarina, la fabrication de la carrosserie est assurée par un autre carrossier italien, Scaglietti. La seule modification en 1976 est le déplacement du logo Pininfarina, qui passe de l’aile arrière droite à l’aile arrière gauche. Pour le millésime 1977, plusieurs éléments sont modifiés (le compartiment de la roue de secours, l’instrumentation des compteurs, les phares avant et l’avertisseur sonore). À l’intérieur, un vide-poche central est installé en bas de la console. La version destinée aux États-Unis reçoit un ancrage du capot avant différent. Mais la grande nouveauté de l’année, c’est l’arrivée de la version GTS. Cette déclinaison découvrable de la 308, dotée d’un toit amovible manuel, permet de rouler cheveux au vent et se distingue par ses grilles de custode chromées.
En 1978, l’allumage électronique fait son apparition, ainsi qu’une housse de protection pour l’antenne radio. La version américaine reçoit un catalyseur, ce qui fait chuter la puissance. À l’intérieur, la jauge de pression d’huile est nouvelle. L’année 1979 est dans la continuité de la précédente, avec des changements subtils. Les grilles de custode de la GTS sont désormais en plastique, l’ouverture du capot arrière est modifiée, tout comme la découpe de la console entre les sièges. Enfin, la police de l’instrumentation et les phares avant sont à nouveau changés, après ceux de 1977. Pour le millésime 1980, les pneus Michelin TRX sont montés en série et un nouveau volant Nardi en aluminium apparaît.
L’injection
En cours d’année 1980, la 308 adopte l’injection et devient GTBi et GTSi. Cette nouvelle version reçoit quelques évolutions. Quatre sorties d’échappement, de nouveaux rétroviseurs, une fermeture centralisée, ainsi qu’un nouvel intérieur (sellerie, volant, instrumentation, moquette et contre-portes). Malheureusement, le passage à l’injection fait chuter la puissance de 255 ch. à 213 ch. seulement. Cette même année, Ferrari présente pour le marché italien la 208, version dégonflée de la 308. Son V8 ne développe que 155 ch., afin d’échapper aux taxes excessives appliquées aux cylindrées supérieures à 2.0 l. en Italie. Bien sûr, cette version sera critiquée par la presse pour son manque de puissance, indigne d’une Ferrari. En 1981, les changements sont minimes, avec une nouvelle disposition des jauges au bas de la console et l’apparition de rétroviseurs électriques.
Une nouvelle évolution mécanique apparaît en 1982, la Quattrovalvole. Cette version reçoit une culasse à 32 soupapes, ce qui permet de porter la puissance à 240 ch. Extérieurement, elle se distingue par une calandre chromée intégrant les feux de route, de nouveaux rétroviseurs électriques (avec logo Ferrari), un nouveau pare-chocs arrière, des jantes TRX polies, des répétiteurs latéraux rectangulaires et une aération supplémentaire sur le capot avant. À l’intérieur, on note l’apparition d’un volant Momo, d’un nouvel avertisseur sonore et de symboles redessinés sur l’instrumentation. Pour le millésime 1984, la carrosserie bénéficie désormais d’un traitement Zincrox, tandis qu’en 1985, le couvercle du boîtier à fusibles est modifié et l’alternateur reçoit une double courroie. Ce seront les dernières modifications avant la présentation de sa remplaçante, la Ferrari 328.
La 308 est l’une des Ferrari les plus connues, avec une production de 12.149 exemplaires. Sa notoriété est renforcée par ses nombreuses apparitions dans la série télévisée Magnum, ainsi que par ses succès en rallye, notamment entre les mains de Jean-Claude Andruet.