Alors que la Visa est présente dans la gamme Citroën depuis 1978, un dérivé utilitaire est étudié dans le but de remplacer l’Acadiane, devenue vieillissante. C’est en 1984 que Citroën présente le C15, son nouvel utilitaire léger.
HISTOIRE
Pratique avant tout
Après plusieurs années de développement, le C15 est dévoilé au public au cours de l’année 1984. Ne dépassant pas les 4 mètres de long et affichant un PTAC de 1.500 kg., il se positionne sur le marché des utilitaires légers, principalement destinés aux professionnels. Au lancement, une unique version, le C15 E, est proposée. Sous le capot, on retrouve une mécanique bien connue du groupe PSA, le moteur XU de 1.124 cm³ (55 ch.). Cette seule motorisation essence ne suffit pas, et dès la fin de l’année, une version diesel fait son apparition. Le C15 D adopte le moteur 1.769 cm³ (60 ch.) de la Peugeot 205 et se reconnaît à ses élargisseurs d’ailes avant en plastique.
En 1986, Citroën présente une version plancher cabine, servant notamment de base pour les transformations en véhicules frigorifiques. L’année suivante, l’offre essence s’élargit avec les moteurs 956 cm³ (45 ch.) et 1.360 cm³ (60 ch.). Les versions 1.124 cm³ et diesel peuvent désormais être équipées, en option, d’une boîte de vitesses à cinq rapports. Dès 1988, les trois moteurs essence sont remplacés par deux nouveaux blocs d’origine Simca, un 1.118 cm³ (54 ch.) et un 1.294 cm³ (64 ch.). Le diesel peut, en option, bénéficier d’une charge utile accrue (760 kg. au lieu de 570 kg.). En 1989, nouveaux changements mécaniques, les deux moteurs Simca laissent place à trois nouveaux blocs TU, reprenant les cylindrées et puissances des anciens moteurs XU.
Plusieurs restylages
Fin 1989, le C15 connaît son premier restylage (nouvelle calandre avec chevrons excentrés et clignotants intégrés au pare-chocs). En 1990, la porte arrière unique est remplacée par deux portes battantes, la porte unique restant disponible en option. En 1991, une version électrique est lancée, offrant une autonomie de 100 km. pour une vitesse maximale de 100 km/h. Cette année-là, les moteurs essence reçoivent l’injection monopoint, sans changement de puissance. Une série spéciale appelée Club est commercialisée, reconnaissable à sa peinture métallisée Gris Cristal, ses enjoliveurs issus de l’AX et son intérieur Gris Ouragan. Elle propose un équipement enrichi, avec un pré-équipement radio, une montre à quartz, … Elle restera au catalogue pendant un an.
En 1992, Citroën lance les versions familiales du C15, disponibles en essence (C15 RE Familiale, 1.124 cm³) et en diesel (C15 RD Familiale, 1.769 cm³). Ces versions se distinguent par leurs surfaces vitrées élargies, leur banquette arrière trois places et un équipement enrichi (intérieur Gris Ouragan, montre à quartz, pré-équipement radio, appuie-têtes avant, allume-cigares). Plusieurs options sont disponibles (porte arrière à un battant, peinture métallisée, dégivrage et essuie-glace arrière). En fin d’année, la version Cabine Approfondie, réalisée par Gruau, rejoint le catalogue. Elle peut être commandée en version deux ou cinq places. Le second restylage intervient en 1993, avec des protections latérales, des chevrons de calandre recentrés, des rétroviseurs agrandis et un volant à deux branches. Les versions essence adoptent les élargisseurs d’ailes avant et les jantes des versions diesel.
Jeunesse éternelle
Pour le millésime 1994, le bouchon de réservoir devient verrouillable, et les appuie-têtes avant sont désormais de série. La direction assistée est proposée en option. En 1995, Citroën présente la série limitée Illico, produite à 4.000 exemplaires (logo Illico à l’arrière, intérieur Hibiscus, pack électrique en option). En fin d’année, la série Messager voit le jour (enjoliveurs du C15 Familiale, logo arrière, intérieur Évasion, direction assistée de série). En 1996, la gamme est simplifiée avec deux finitions, First et Club. Au cours de l’année, la série limitée Hit, produite à 2.500 exemplaires, est commercialisée (sur base C15 D First, avec logo spécifique, enjoliveurs et garniture intérieure inédite). Direction assistée, pack électrique et charge mi-hauteur sont disponibles en option.
En 1997, le Berlingo, successeur du C15, est présenté. Toutefois, le C15 reste au catalogue avec une offre simplifiée et un prix d’appel imbattable. Cette même année, le moteur diesel adopte un catalyseur. Aucun changement majeur n’est apporté jusqu’en 2001, année du remplacement du moteur diesel par un bloc plus moderne (déjà présent sur le Berlingo) développant toujours 60 ch. Les motorisations essence sont retirées du catalogue. La fin de carrière approche doucement pour le vénérable C15. Pour le millésime 2005, tous les modèles sont renommés C15 First et reçoivent de nouveaux logos arrière. En fin d’année, la production s’arrête, après 23 années de bons et loyaux services.
Produit à 1.181.471 exemplaires en 23 ans, le Citroën C15 est devenu l’un des modèles les plus appréciés de la marque aux chevrons. Robuste, pratique et économique, il a connu un succès retentissant en milieu rural et reste à ce jour le modèle le plus rentable de l’histoire de Citroën, devançant même la mythique 2CV.
Après plusieurs années de développement, le C15 est dévoilé au public au cours de l’année 1984. Ne dépassant pas les 4 mètres de long et affichant un PTAC de 1.500 kg., il se positionne sur le marché des utilitaires légers, principalement destinés aux professionnels. Au lancement, une unique version, le C15 E, est proposée. Sous le capot, on retrouve une mécanique bien connue du groupe PSA, le moteur XU de 1.124 cm³ (55 ch.). Cette seule motorisation essence ne suffit pas, et dès la fin de l’année, une version diesel fait son apparition. Le C15 D adopte le moteur 1.769 cm³ (60 ch.) de la Peugeot 205 et se reconnaît à ses élargisseurs d’ailes avant en plastique.
En 1986, Citroën présente une version plancher cabine, servant notamment de base pour les transformations en véhicules frigorifiques. L’année suivante, l’offre essence s’élargit avec les moteurs 956 cm³ (45 ch.) et 1.360 cm³ (60 ch.). Les versions 1.124 cm³ et diesel peuvent désormais être équipées, en option, d’une boîte de vitesses à cinq rapports. Dès 1988, les trois moteurs essence sont remplacés par deux nouveaux blocs d’origine Simca, un 1.118 cm³ (54 ch.) et un 1.294 cm³ (64 ch.). Le diesel peut, en option, bénéficier d’une charge utile accrue (760 kg. au lieu de 570 kg.). En 1989, nouveaux changements mécaniques, les deux moteurs Simca laissent place à trois nouveaux blocs TU, reprenant les cylindrées et puissances des anciens moteurs XU.
Plusieurs restylages
Fin 1989, le C15 connaît son premier restylage (nouvelle calandre avec chevrons excentrés et clignotants intégrés au pare-chocs). En 1990, la porte arrière unique est remplacée par deux portes battantes, la porte unique restant disponible en option. En 1991, une version électrique est lancée, offrant une autonomie de 100 km. pour une vitesse maximale de 100 km/h. Cette année-là, les moteurs essence reçoivent l’injection monopoint, sans changement de puissance. Une série spéciale appelée Club est commercialisée, reconnaissable à sa peinture métallisée Gris Cristal, ses enjoliveurs issus de l’AX et son intérieur Gris Ouragan. Elle propose un équipement enrichi, avec un pré-équipement radio, une montre à quartz, … Elle restera au catalogue pendant un an.
En 1992, Citroën lance les versions familiales du C15, disponibles en essence (C15 RE Familiale, 1.124 cm³) et en diesel (C15 RD Familiale, 1.769 cm³). Ces versions se distinguent par leurs surfaces vitrées élargies, leur banquette arrière trois places et un équipement enrichi (intérieur Gris Ouragan, montre à quartz, pré-équipement radio, appuie-têtes avant, allume-cigares). Plusieurs options sont disponibles (porte arrière à un battant, peinture métallisée, dégivrage et essuie-glace arrière). En fin d’année, la version Cabine Approfondie, réalisée par Gruau, rejoint le catalogue. Elle peut être commandée en version deux ou cinq places. Le second restylage intervient en 1993, avec des protections latérales, des chevrons de calandre recentrés, des rétroviseurs agrandis et un volant à deux branches. Les versions essence adoptent les élargisseurs d’ailes avant et les jantes des versions diesel.
Jeunesse éternelle
Pour le millésime 1994, le bouchon de réservoir devient verrouillable, et les appuie-têtes avant sont désormais de série. La direction assistée est proposée en option. En 1995, Citroën présente la série limitée Illico, produite à 4.000 exemplaires (logo Illico à l’arrière, intérieur Hibiscus, pack électrique en option). En fin d’année, la série Messager voit le jour (enjoliveurs du C15 Familiale, logo arrière, intérieur Évasion, direction assistée de série). En 1996, la gamme est simplifiée avec deux finitions, First et Club. Au cours de l’année, la série limitée Hit, produite à 2.500 exemplaires, est commercialisée (sur base C15 D First, avec logo spécifique, enjoliveurs et garniture intérieure inédite). Direction assistée, pack électrique et charge mi-hauteur sont disponibles en option.
En 1997, le Berlingo, successeur du C15, est présenté. Toutefois, le C15 reste au catalogue avec une offre simplifiée et un prix d’appel imbattable. Cette même année, le moteur diesel adopte un catalyseur. Aucun changement majeur n’est apporté jusqu’en 2001, année du remplacement du moteur diesel par un bloc plus moderne (déjà présent sur le Berlingo) développant toujours 60 ch. Les motorisations essence sont retirées du catalogue. La fin de carrière approche doucement pour le vénérable C15. Pour le millésime 2005, tous les modèles sont renommés C15 First et reçoivent de nouveaux logos arrière. En fin d’année, la production s’arrête, après 23 années de bons et loyaux services.
Produit à 1.181.471 exemplaires en 23 ans, le Citroën C15 est devenu l’un des modèles les plus appréciés de la marque aux chevrons. Robuste, pratique et économique, il a connu un succès retentissant en milieu rural et reste à ce jour le modèle le plus rentable de l’histoire de Citroën, devançant même la mythique 2CV.