Suite au rachat d’Alfa Romeo par le groupe Fiat en 1986, l’offre du constructeur italien continue d’évoluer. Lors du remplacement de la berline 75, le choix est fait d’adopter la base technique moderne de la Fiat Tipo. C’est ainsi que l’Alfa Romeo 155 voit le jour en 1992.
HISTOIRE
Une carrière très courte
En 1992, à Barcelone, Alfa Romeo dévoile sa nouvelle familiale baptisé 155. Abandonnant le traditionnel schéma "Transaxle" hérité de l’Alfetta, la 155 adopte une architecture technique moderne issue de la Fiat Tipo. Elle devient ainsi une traction, tout comme sa grande sœur la 164, quelques années plus tôt. Au lancement, la 155 est proposée uniquement avec des motorisations essence, deux quatre cylindres Twin Spark (1.8 l., 126 ch et 2.0 l., 143 ch) et un V6 (2.5 l., 166 ch). Une version supplémentaire, appelée Q4, utilise la mécanique et la transmission intégrale de la Lancia Delta. Équipée d’un quatre cylindres turbocompressé de 192 ch, la Q4 se distingue par ses pare-chocs spécifiques, ses jantes en aluminium et ses ailes élargies. En 1993, l’offre s’élargit avec l’arrivée de motorisations diesel (1.9 l. TD, 92 ch et 2.5 l. TD, 125 ch) et d’un nouveau moteur essence, le 1.7 l. Twin Spark (115 ch). En fin d’année, une série limitée appelée Trofeo, dotée d’un équipement enrichi, est commercialisée.
En 1994, la série limitée Formula est lancée pour célébrer les succès de la 155 en compétition, notamment en DTM. L’année suivante, la 155 bénéficie déjà d’un restylage. Les voies arrière sont élargies, les ailes modifiées, et la calandre ainsi que les jantes sont redessinées. Les pare-chocs, désormais peints couleur carrosserie, modernisent l’allure de la voiture, tandis que le nuancier évolue. À cette occasion, les moteurs essence quatre cylindres d’origine Alfa Romeo sont remplacés par des blocs Fiat : un 1.6 l. TS (120 ch), un 1.8 l. TS (140 ch) et un 2.0 l. TS (150 ch). Le V6 est conservé, bien que sa puissance soit légèrement réduite à 163 ch. Les motorisations diesel restent inchangées, mais la version Q4 disparaît du catalogue. La 155 ne connaîtra pas d’autres évolutions avant l’arrêt de sa production en 1997, laissant alors place à sa remplaçante, la 156.
Produite pendant moins de six ans, l’Alfa Romeo 155 s’impose comme un modèle de transition pour le constructeur italien. Bien qu’elle ait connu un succès commercial modéré, elle aura marqué les esprits par ses nombreuses victoires en compétition, notamment en DTM, avant de céder la place à une 156 bien plus ambitieuse.
En 1992, à Barcelone, Alfa Romeo dévoile sa nouvelle familiale baptisé 155. Abandonnant le traditionnel schéma "Transaxle" hérité de l’Alfetta, la 155 adopte une architecture technique moderne issue de la Fiat Tipo. Elle devient ainsi une traction, tout comme sa grande sœur la 164, quelques années plus tôt. Au lancement, la 155 est proposée uniquement avec des motorisations essence, deux quatre cylindres Twin Spark (1.8 l., 126 ch et 2.0 l., 143 ch) et un V6 (2.5 l., 166 ch). Une version supplémentaire, appelée Q4, utilise la mécanique et la transmission intégrale de la Lancia Delta. Équipée d’un quatre cylindres turbocompressé de 192 ch, la Q4 se distingue par ses pare-chocs spécifiques, ses jantes en aluminium et ses ailes élargies. En 1993, l’offre s’élargit avec l’arrivée de motorisations diesel (1.9 l. TD, 92 ch et 2.5 l. TD, 125 ch) et d’un nouveau moteur essence, le 1.7 l. Twin Spark (115 ch). En fin d’année, une série limitée appelée Trofeo, dotée d’un équipement enrichi, est commercialisée.
En 1994, la série limitée Formula est lancée pour célébrer les succès de la 155 en compétition, notamment en DTM. L’année suivante, la 155 bénéficie déjà d’un restylage. Les voies arrière sont élargies, les ailes modifiées, et la calandre ainsi que les jantes sont redessinées. Les pare-chocs, désormais peints couleur carrosserie, modernisent l’allure de la voiture, tandis que le nuancier évolue. À cette occasion, les moteurs essence quatre cylindres d’origine Alfa Romeo sont remplacés par des blocs Fiat : un 1.6 l. TS (120 ch), un 1.8 l. TS (140 ch) et un 2.0 l. TS (150 ch). Le V6 est conservé, bien que sa puissance soit légèrement réduite à 163 ch. Les motorisations diesel restent inchangées, mais la version Q4 disparaît du catalogue. La 155 ne connaîtra pas d’autres évolutions avant l’arrêt de sa production en 1997, laissant alors place à sa remplaçante, la 156.
Produite pendant moins de six ans, l’Alfa Romeo 155 s’impose comme un modèle de transition pour le constructeur italien. Bien qu’elle ait connu un succès commercial modéré, elle aura marqué les esprits par ses nombreuses victoires en compétition, notamment en DTM, avant de céder la place à une 156 bien plus ambitieuse.